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On estime que 50.000 lévriers galgos sont massacrés de manière épouvantable chaque année en Espagne. D’autres recueillent ceux ayant survécu.
Son éminence à l'anneau fantaisie – le Blésois Daniel Lelièvre ayant, comme d'autres, emprunté un costume à l'association Louis XII – promène Palomi et ses quatre ans. « Averti du sort réservé à ces pauvres animaux, j'ai pris contact avec le CREL (club de reconnaissance et d'entraide aux lévriers). Palomi se trouvait dans une famille d'accueil à Amiens. Nous avons fait connaissance. Elle avait été martyrisée. A force de patience, elle a repris confiance. » Valérie Girost, de Troyes, est avec Genio, âgé de trois ans. « Ces chiens sont regardés comme des outils. J'ai trouvé le mien dans un refuge d'Espagne. »
Ignoble
En Espagne, la chasse au lièvre est un art ancestral. Si lors d'une partie, le propriétaire d'un lévrier pense qu'il a mal chassé – ou dans une course mal couru – il s'estime déshonoré. Trop souvent, tout ce qui tourne autour de « l'honneur » est source de crimes honteux.
En l'occurrence, l'hidalgo ne se sent pas déshonoré cette fois en infligeant à son chien des sévices épouvantables : brûlures, plaies à vif, amputations, noyades, pendaisons lentes… Le « simple » abandon paraît œuvre humaniste. Ces animaux crèvent à la chaîne de manière ignoble.
« Tous les Espagnols ne sont pas des monstres », reconnaît Frédérique Germain, déléguée régionale du CREL. « Certains, avec les moyens du bord, récupèrent les bêtes pouvant encore l'être. Ils les protègent dans des refuges. Nous sommes en relation avec de nombreux pays d'Europe, relayant les messages qui nous parviennent de ces refuges dont nous nous efforçons d'adopter les animaux. Pour les remettre en état, il faut faire preuve de beaucoup d'humilité, ce qui n'est jamais mauvais dans la vie. L'animal rassuré finit par s'attacher à vous, comme un autre. »
Trente lévriers adoptés, restant malgré tout un peu craintifs, ont passé de bien meilleurs moments avec leurs maîtres dans cette agréable sortie hier au château de Cellettes. Un défilé élégant pour la bonne cause. N'est-ce pas Galgo, Barzoï et Whippet ?
repères
> Le CREL est une association nationale dont le siège se situe dans un petit village des Vosges. Son président est Jérôme Guillot, qui laisse carte blanche aux délégations régionales pour organiser tout événement susceptible de défendre la cause des lévriers martyrisés. La manifestation de Beauregard en offre une illustration.
> Le 2 juin, le CREL de la région Centre participera aux deux jours de fête « royale » à Neuvy, et espère aussi pouvoir organiser une collecte à Auchan.
www.crel.fr
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Le Crel organise un rassemblement de lévriers galgos, le 28 avril, à Beauregard. Les bénévoles de l’association porteront des costumes de la Renaissance.
C'est une manifestation un peu particulière qui se tiendra dimanche 28 avril, au château de Beauregard. « Des lévriers galgos se promèneront pendant deux heures, dans le domaine de Beauregard et dans la cour du château », explique Frédérique Germain, blésoise et déléguée de la région Centre du Crel (*). Cette manifestation promet d'être originale : « Des bénévoles défileront en costume de la Renaissance », fournis par l'association Louis XII. Cette volonté de se promener tout en portant des déguisements d'époque est liée à l'histoire du lévrier galgo. « C'est avant tout un chien royal. François 1er avait reçu de la part de Charles Quint, afin de lui tenir compagnie, un lévrier galgo, lorsqu'il avait été fait prisonnier en Espagne, suite à sa défaite lors de la bataille de Pavie », rappelle cette militante du Crel. En se déguisant, on joint l'utile à l'agréable ».
Une trentaine de chiens sont déjà attendus, dimanche 28 avril, à 14 h. Il est encore temps de s'inscrire. Pour cela, il suffit de venir accompagné de son chien car « il n'y aura pas que des lévriers galgos, il y aura aussi d'autres races de chiens. Nous ne sommes pas racistes », plaisante-t-elle. Cette manifestation permettra de faire connaître la cause des lévriers galgos. Ces chiens, utilisés pour la course et la chasse, en Espagne, « ont une courte durée de vie, comprise entre deux et quatre ans. S'ils n'arrivent pas à satisfaire leurs maîtres, " les galgueros ", ils sont maltraités, mutilés et parfois même jetés au fond d'un puits. C'est une question d'honneur. C'est pourquoi, on les appelle les lévriers martyrs. »
Pour s'inscrire, contacter Frédérique Germain au 06.29.03.60.09. Des sacs seront distribués afin de préserver l'environnement et les chiens devront impérativement être tenus en laisse.
(*) Crel : Le Centre du club de reconnaissance et d'entraide aux lévriers est une association française qui défend la cause des lévriers.
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Souvenez-vous, le 22 Février 2013, lors de la sortie du documentaire Espagnol "FEBRERO", Jérôme Guillot s'était rendu à Barcelone à la rencontre de ses amis Ana et Alberto Clements et d'Elise Lépine "Journaliste du journal (lepoint.fr)", deux courtes journées pour exposer le réel problème avec les Lévriers espagnols.
Forte de ses connaissances après avoir été sur le terrain pendant près de 10 jours, Elise a écrit un article afin de sensibiliser l'opinion public, reconnaissante du travail effectué par le triangle que nous formons avec SOS-GALGOS/MICHELE STRIFFLER/C.R.E.L., c'est ainsi qu'est né ce superbe article.
En juin 2012, une manifestation internationale a eu lieu devant le Parlement européen pour dénoncer le traitement réservé aux lévriers de chasse en Espagne.
Avec sa silhouette menue et son sourire immense, elle lutte contre une drôle de machine de mort. Chaque matin, à 7 h 30, avec son mari Albert, vétérinaire, Anna Clements recueille un ou deux lévriers arrivés du sud de l'Espagne. Ici, on les appelle les galgos. Ils sont en lambeaux. Sous-alimentation, fractures ouvertes, plaies, brûlures... Certains sont si maigres que les os ont percé la peau. Il y a aussi ceux que l'on a voulu pendre et qui se sont échappés : il faut suturer la chair du cou, béante.
La chasse au lévrier, qui se pratique sans fusil - le chien attrape, tue et rapporte le lièvre -, interdite en France depuis le XIXe siècle, est très pratiquée dans le sud de l'Espagne. Difficile de connaître le nombre exact de chasseurs "galgueros" : la plupart ne sont pas fédérés. Si tous ne maltraitent pas leurs chiens, SOS Galgos, l'association fondée par Anna Clements, estime que 50 000 lévriers sont tués ou abandonnés chaque année dans les régions de Castille-la-Manche, Castille-et-Leon ou d'Andalousie. Dans tous les villages de la région, les "corrals" de lévriers à ciel ouvert fleurissent : huit mois sur douze, hors saison de chasse, il y sont parqués, inactifs et nourris au pain sec. "Dans ces régions, le lévrier n'est généralement pas considéré comme un animal, mais comme un outil de chasse. Quand il n'est plus bon, vers trois ou quatre ans, on s'en débarrasse : c'est la tradition", s'indigne Anna, d'origine anglaise, qui, à son arrivée en Espagne en 1991, a décidé de s'y installer pour consacrer sa vie à "réparer cette horreur".
Longue agonie
Quand il est pendu, le chien "décevant" l'est parfois selon la "technique du pianiste" : le bout de ses pattes touche le sol, de façon à ce que son agonie soit longue. "Les chiens peuvent mettre trois jours à mourir. C'est une façon de les punir d'avoir déshonoré leur maître", raconte Alberto, un chasseur à la retraite du village Ciruelos, à une heure de Madrid, dont le frère possédait une dizaine de galgos. S'ils ne les pendent pas, les galgueros peuvent les jeter vivants dans un puits. Ou les abandonner, après avoir arraché, pour éviter d'éventuelles poursuites, la puce électronique implantée dans leur dos.
Le code pénal espagnol punit en effet les actes de cruauté sur les animaux d'une peine de prison pouvant aller d'un mois à trois ans, explique Manuel Gómez Arevaldo, chargé de communication à Tolède de la Seprona, le service dédié à la protection de l'environnement de la Garde civile. À condition qu'il y ait flagrant délit. "Et cela n'arrive presque jamais, regrette le fonctionnaire. Les galgueros qui violent la loi le font discrètement. Nous sommes une petite unité. La Mancha, c'est immense, la loi du silence y règne : personne ne dénonce personne. Qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse ?"
Situation dramatique
Les chasseurs qui veulent se débarrasser d'un galgo sont toutefois de plus en plus nombreux à contacter les associations de sauvetage de lévriers. Le meilleur moyen pour eux d'éviter d'éventuels ennuis avec la Seprona. "C'est toujours le même chantage, déplore Anna Clements. Ils nous appellent pour nous demander de prendre leurs chiens, qu'ils menacent de tuer." L'association, fondée en 1999, fait adopter environ 300 lévriers par an, en Espagne, en France et en Belgique. Mais ici, le lobby des chasseurs est très puissant. Les maires, les députés et même le roi chassent. Difficile, dans ce cas, de les pousser à faire appliquer les lois qui punissent les abus commis par les galgueros", explique-t-elle.
Une situation à laquelle s'est heurtée Michèle Striffler, députée européenne à Strasbourg et marraine du CREL (partenaire français d'SOS-Galgos), qui, révoltée par le sort des lévriers, a envoyé une circulaire à ses homologues espagnols... sans récolter la moindre signature. "Avec le nombre de galgueros que compte l'Espagne, ils ont trop d'électeurs à perdre", analyse-t-elle. D'autant que les chasseurs fédérés, plus fortunés, mieux organisés et traitant convenablement leurs chiens, souffrent de la mauvaise presse que leur font les galgueros non fédérés et violents. "Ils ont beaucoup plus d'argent que nous et paient des porte-parole aguerris pour décrédibiliser nos accusations", regrette Anna Clements.
Son association se bat-elle contre des moulins à vent ? "En 1999, quand, en France, la loi sur les maltraitances envers les animaux a été durcie, les gens nous ont ri au nez, se souvient Xavier Bacquet, avocat spécialisé dans le droit des animaux. Il a fallu lutter pour la faire appliquer, multiplier les courriers aux gendarmeries, à la police, aux juges". Un espoir pour l'Espagne ? "Sauf que si les protagonistes ne s'engagent pas à faire respecter les lois, rien ne bougera, estime l'avocat. Et dans ce pays où la situation des animaux est dramatique, le travail pour faire évoluer les mentalités est herculéen".
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Ré-écriture de l'article paru
L’Association C.R.E.L. « Club de Reconnaissance et d’Entraide aux Lévriers » est créée depuis Juillet 2009, déclarée en Sous-Préfecture de Saint Dié des Vosges et inscrite au journal officiel à cette même date.
A l’initiative de ses 3 membres du bureau :
Jérôme Guillot « Président » actif dans la protection des lévriers espagnols depuis près de 7 ans, a souhaité s’investir un maximum au sein de sa propre association basée à Corcieux Propriétaire de 4 chiens dont 3 lévriers, il se donne au quotidien à la cause qui le touche en plein cœur, mais il apporte évidemment son aide à la gente humaine par son emploi à temps plein au sein du Centre hospitalier de Saint Dié des Vosges.
Martine Perrot « Trésorière » active dans la protection des lévriers et ayant découvert tous ces massacres il y a plus de 3 ans par le biais de Jérôme, c’est sans fin qu’elle œuvre également au quotidien pour le bien être des lévriers qui se trouvent dans des situations plus que dramatiques en Espagne, Martine est également proche des gens de part son travail à temps plein au sein d’un centre médico-psychologique pour enfants et adolescents.
Michèle Rolin « Secrétaire » active également et adoptante d’un lévrier espagnol, elle a craqué sur le comportement du lévrier sans pour autant vouloir rester sans y mettre sa pierre à l’édifice, c’est pour cette raison que lors de la création de notre Association, elle a souhaité nous rejoindre malgré son emploi à plein temps.
Notre Association a pour objectif de sortir les Lévriers, en France ou en Espagne, de la misère. Lévriers pour la plupart d'entre eux, au service des chasseurs appelés en Espagne « GALGUEROS ». Ces derniers « utilisent » les lévriers femelles « GALGAS » pour la reproduction intensive, dans des conditions déplorables, jusqu'à l'épuisement total. Les mâles, « GALGOS» sont utilisés pour la chasse. Tout lévrier qui déshonore son maître par sa non-performance lors de la période de chasse est puni de façon ignoble, le lévrier « doit laver l’honneur de son maître avec son sang », pour le galguero, seule la souffrance a son importance, plus le lévrier souffrira jusqu’à l'agonie, plus il blanchira l’honneur de son maître.
Les méthodes de maltraitance des Lévriers par les galgueros sont multiples, mais toutes aussi barbares les unes que les autres :
Semi-pendus (pattes arrière touchant le sol)
Brulés à l’acide
Trainés derrière les véhicules
Les membres coupés à la hachette ou au sécateur
Cette liste n'est malheureusement pas exhaustive, en effet, les « maîtres » ne manquent pas d'imagination pour les maltraitances, ils peuvent également par exemple, jeter les Lévriers vivants dans des puits sans eau, ne leur laissant aucune chance de survie.
Si actuellement notre Association pare au plus urgent pour le bien-être de ces pauvres martyrs en leur trouvant des familles d'accueil ou d'adoption, en organisant des collectes de nourriture, produit d'hygiène, etc... qui leur sont apportées dans les refuges en Espagne – pour les milliers de Lévriers qui n'ont pas la chance d'être adoptés -, notre but n'est pas celui là. Le C.R.E.L. œuvre en permanence, et avec l'aide de Michèle STRIFFLER, Eurodéputée et marraine de l'Association, pour qu'une Loi voie enfin le jour, une Loi qui mettrait fin à tout jamais à l'autorisation de la chasse avec le lévrier, en Espagne.
Mais il reste encore beaucoup de chemin à faire En attendant nous nous mobilisons au quotidien pour leur trouver des familles aimantes pouvant les accueillir ; et avec l'aide de nos généreux donateurs : faire des collectes pour récolter de la nourriture et du matériel de première nécessité (produits d'hygiène, vermifuges, paniers, manteaux, etc...) pour leur venir en aide.
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Un article sur les 3 associations de protection animale présentent au salon du petit élevage d'Epinal du week-end du 24 et 25 Novembre 2012 est paru dans l'Echo des Vosges, l'édition du 29 Novembre 2012 en région Epinal.
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Frédérique Germain Mialhe, responsable de la région Centre pour notre association et adoptante de Ana, la première galga adoptée par le biais de notre association, accompagnée d'Anik son amie et de Katy la galga d'Anik, sans oublier Véronique bénévole active de l'association Galgos-Ethique-Europe et Daniel l'adoptant de Palomi adoptée via l'association le Bulletin Des Lévriers il y a quelques mois ont fait une collecte dans à Vineuilles dans le magasin Auchan où Frédérique est employée.
Tous ensemble pour une collecte d'aliments et une journée de sensibilisation pour les lévriers.
Article paru dans la NR pour plus de facilité à la lecture:
"Ces cinq lévriers ont échappé à un triste destin.
La généreuse démarche que mène Frédérique Germain, déléguée régionale du Crel (Club de reconnaissance et d'entraide aux lévriers) a connu, hier, une étape importante à Vineuil (lire la NR du 3 septembre). Avec le concours de l'hypermarché Auchan et autour d'un stand implanté dans la galerie marchande, le Crel organisait une collecte au profit de cette louable initiative visant à sauver ces lévriers espagnols (les galgos) voués à une mort à petit feu et le plus souvent véritablement suppliciés. Le grand tort de ces très beaux chiens étant de ne pas avoir été à la hauteur des attentes de leurs propriétaires, soit à la chasse, soit dans les courses donnant lieu à des paris.
D'où « le châtiment » réservé à ces pauvres bêtes que l'on retrouve dans des charniers ou alors pendus, les membres sectionnés ou traînés derrière des voitures.
« Cette opération poursuit plusieurs objectifs et en particulier la collecte de croquettes, de couvertures et de gamelles qui vont être acheminés dans un refuge espagnol…, explique Frédérique Germain, non sans insister sur un autre aspect de sa démarche, la sensibilisation du public sur ces traditions d'un autre âge. »
Une certitude, les cinq lévriers, « Ana », « Katy », « Lara », « Diane » et « Palomi », cette dernière a été adoptée il y a seulement quelques semaines par un Blésois du quartier de Vienne, ont tenu, hier, la vedette dans la galerie d'Auchan. Il est à noter que le Crel sera présent lors de la brocante blésoise du 14 octobre.
Contact au 06.29.03.60.09."
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Ce jour, un article de presse paru dans la Nouvelle République, Frédérique Germain notre responsable de la région Centre et l'adoptante Ana notre première galga adoptée via notre association.
Plusieurs adoptés seront présents, Palomi, Katy et Ana tout du moins saurons accueillir les visiteurs lors de cette journée à Auchan Vineuilles dans le (41) le Loir et Cher !!!
Bravo à vous les filles !
Jérôme Guillot avait été contacté pour réaliser une interviex sur la radio Gué Mozot le 4 Juillet 2012
C'est avec conviction et certitude qu'il s'y est rendu, il a eu la parole pendant plus d'une heure afin de donner le positionnement exactde l'association qu'il représente quand à la chasse avec le lévrier mais aussi par rapport à la corrida, vous pouvez écouter cette intervention qui s'est faite en direct en cliquant sur le lien adéquat.
Jérôme Guillot avait été contacté pour réaliser une interviex sur la radio Gué Mozot le 4 Juillet 2012
C'est avec conviction et certitude qu'il s'y est rendu, il a eu la parole pendant plus d'une heure afin de donner le positionnement exactde l'association qu'il représente quand à la chasse avec le lévrier mais aussi par rapport à la corrida, vous pouvez écouter cette intervention qui s'est faite en direct en cliquant sur le lien adéquat.
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Pour la seconde fois cette année, 30 millions d'amis met le projecteur sur notre association, cette fois-ci, ce n'est pas moins qu'un article dans le double numéro de l'été qui nous est consacré en rapport avec la manifestation.
Une fois de plus, notre persévérence porte ses fruits
L'Echo Des Vosges a publié comme à ses habitudes un article pour soutenir les actions de notre association, un grand merci à Tony pour son soutien et aussi pour l'effort de cette publication dans tout le nord est de la France...
L'Echo Des Vosges a publié comme à ses habitudes un article pour soutenir les actions de notre association, un grand merci à Tony pour son soutien et aussi pour l'effort de cette publication dans tout le nord est de la France...
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Ana, Katy et donc Anik et Frédérique sont nos références en région Centre, c'est à cette occasion que le 12 Avril 2012 un article a été publié dans la Nouvelle République.
Quelle joie que d'avoir des personnes si bien pour représenter la cause des lévriers via le C.R.E.L.
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Suite à son article dans la presse la semaine passée, le quotidien l'Alsace propose 3 sujets pour que le meilleur soit élu "Sujet de la semaine Alsacienne" La famille d'accueil de Crel est dans les TOP 3, n'oubliez pas de voter pour notre association au bénéfice des lévriers galgos et podencos d'espagne....
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Catherine Frossard notre référente Alsace et aussi famille d'accueil pour Crel, a fait publier un article de presse dans le journal local 'L'Alsace".
Toujours dans l'espoir de faire avancer la cause animale mais plus particulièrement la cause des lévriers en Espagne, nous souhaitons avoir des contacts pour les sauver...
La collecte se termine plus que bien lors de la journée du samedi 11 Février pour notre association.
Celle-ci est beaucoup plus conséquente que ce que nous avions pensé, et malheureusement un problème se profile, le transport de la Moselle jusque dans les Vosges pour 1500 kilos de croquettes et 100 Kilos de patés sans compter les jouets, les biscuits et autres....
La location ?
- Bien sur, mais après renseignements pris, c'est une somme de 150€00 qu'il faut prévoir sans prendre en compte le carburant, alors "IMPENSABLE" nous dit Martine notre trésorière, à quoi bon récolter gratuitement pour les lévriers si nous avons des frais pour l'acheminement autant acheter directement en Espagne.
La décision est prise par Martine, elle se mets illico-presto à la recherche d'un moyen beaucoup moins coûteux pour les faire arriver dans les Vosges:
-Le cheval ? Non le voyage serait trop long.
-Les galgueros ? Non bien trop fénéants.
-La radio ? OUI en voilà une idée qu'elle est bonne....
Alors, elle contacte de suite France Bleu Sud Lorraine qui a un rubrique "Coup de pouce" prévu à cet effet, dans les 3 jours nous sommes prévus de passer à l'antenne.
Toute la journée du Vendredi 17 Février 2012 est annoncée notre recherche "un temps soit peu particulière", un moyen de locomotion pour 1600kgs de matériel sur un trajet de 2 heures et demies, pas facile, trouverons nous notre bonheur ?
Après une intervention en direct de Martine à 17H20 sur cette radio, nous avons une réponse positive, Anne-Marie et Daniel, deux retraités vosgiens se portent volontaires pour cette aventure, et c'est après un contact prochain que nous établierons ensemble le jour et les modalités du voyage, il est sur que nous n'abandonnerons pas ce couple disponible.
Merci Mille fois à:
France Bleu Sud Lorraine "pour le coup de pouce"
Anne-Marie et Daniel "les bénévoles pour cette mission"
Martine Perrot notre trésorière "Intervenante dans l'émission"
Tous les organisateurs de la collecte.
Auchan "Semecourt"
Tous les donateurs pour nos chers lévriers galgos et podencos....
Evidemment, nous vous proposons d'écouter l'intervention de Martine sur les ondes de France Bleu Sud Lorraine en cliquant surle lien à gauche de votre écran, elle est accompagnée d'un diaporama de la collecte...
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Le sauvetage de Juin 2011 a été une belle réussite, c'est pour cette raison que nous avons été contactés par la presse locale, afin de pouvoir exposer à la population vosgienne notre situation, nos besoins et notre travail et la remercier de sa participation lors de notre collecte d'avril 2011.
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